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juillet 2011

Une éolienne Ruthland pour un projet pédagogique

Par romain 23 juillet 2011 6151 Vues Pas de commentaire

Elles ont récemment fait leur entrée sur notre boutique en ligne, les éoliennes Ruthland sont un véritable atout pour équiper votre bateau.

 

Robustes et fiables, elles allient parfaitement un silence de fonctionnement et des performances accrues, vous permettant ainsi d'alimenter votre équipement électrique.

 

En association avec la Mairie, le centre de loisirs de Sauvagnon (Pyrénées-Atlantiques) a souhaité réaliser un projet visant à sensibiliser les enfants ainsi que les parents, à l'économie d'énergie. Le but était donc de développer avec les enfants un mât de fixation pour accueillir une éolienne Ruthland préalablement commandée sur notre boutique www.elysun-store.fr.

 

Encadrés par les moniteurs, les enfants ont alors pu laisser libre recours à leur créativité en créant un mât de fixation, lui aussi écologique, puisqu'il est entièrement réalisé en bois et en modifiant les pâles de manière à les rendre plus artisanales.

 

Le directeur du centre de loisirs, Monsieur Barraqué, se confie : "Voici le résultat de notre projet éolienne réalisé par les enfants de notre centre de loisirs en partie grâce a votre aide et avec une éolienne marine achetée chez vous. Merci pour votre aide et vos conseils..."

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Combien de CO2 pèsent un mail, une requête Web et une clé USB ?

Par romain 22 juillet 2011 9934 Vues Pas de commentaire

Surfer sur le Net, envoyer un email, télécharger des documents, les partager : toutes ces actions ont un poids pour la planète, d’autant plus important que nous sommes actuellement 1,5 milliard d’internautes à naviguer sur le Web quasi quotidiennement, tant pour notre vie professionnelle que personnelle.

 

Les technologies de l’information et de la communication (TIC) contribuent ainsi à hauteur de 2 % aux émissions européennes de gaz à effet de serre, selon un rapport de septembre 2008 réalisé par l'agence d'évaluation environnementale BIO Intelligence service pour la Commission européenne. Ce chiffre devrait doubler d’ici 2020, si nous ne changeons pas nos modes de vie. Afin de mieux connaître, comprendre et maîtriser l’impact environnemental des TIC, l’Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) publie, jeudi 7 juillet, une analyse du cycle de vie (ACV) de trois de leurs usages emblématiques : les courriers électroniques, les requêtes effectuées sur Internet et les supports de transmission de documents tels que les clés USB.

 

Les emails. Chaque jour, c'est une inflation de messages qui se bousculent dans nos boîtes : des courriels professionnels, des messages personnels mais aussi d'innombrables newsletters, chaînes de mails ou publicités. Au final, 247 milliards de courriers électroniques ont été envoyés chaque jour dans le monde en 2009, en incluant les spams, et ce chiffre devrait grimper à 507 milliards d'ici trois ans, selon le site Arobase.

 

En France, chaque salarié, dans une entreprise de 100 personnes, reçoit en moyenne 58 courriels par jour et en envoie 33. A raison d'une taille moyenne d'1 Mo — chiffre de base des calculs, probablement excessif — l'Ademe a calculé que ces envois d'emails dans le cadre professionnel génèrent chaque année des émissions de gaz à effet de serre effarantes : pas moins de 13,6 tonnes équivalent CO2 à l'échelle de l'entreprise de 100 personnes — soit environ 13 allers-retours Paris-New York — ou encore 136 kg équivalent CO2 par salarié.

 

En cause, l'utilisation d'énergie engendrée par le fonctionnement des ordinateurs de l'émetteur et du destinataire du mail, la production de cet ordinateur et notamment de ses composants électroniques — puisque l'ACV, contrairement au bilan carbone, étudie l'impact environnemental intégral d'un élément — ainsi que le fonctionnement des data centers, qui stockent et traitent les données.

 

Le but de l'Ademe n'est bien sûr pas d'inciter à préférer les courriers traditionnels aux mails mais d'expliquer comment en faire usage d'une manière plus respectueuse de l'environnement. Pour réduire cette pollution, l'ACV pointe en premier lieu l'importance du nombre de destinataires. Ainsi, décupler leur nombre multiplie par 4 les émissions de gaz à effet de serre tandis que soustraire un destinataire permet de gagner 6 g équivalent CO2, soit 44 kg par an et par employé. Au final, "réduire de 10 % l’envoi de courriels incluant systématiquement son responsable et un de ses collègues au sein d’une entreprise de 100 personnes permet un gain d’environ 1 tonne équivalent CO2 sur l’année", note l'Ademe. Ce gain augmente évidemment avec la taille des courriels : pour des mails de 10 Mo et non plus 1 Mo, ce sont 8 tonnes d'équivalent CO2 qui sont économisées.

 

Le stockage des mails et des pièces jointes sur un serveur est aussi un enjeu important : plus le courriel est conservé longtemps, plus son impact sur le changement climatique sera fort, assure l'Ademe. Enfin, plus attendu, l'un des postes majeurs d'émissions de gaz à effet de serre liés aux emails réside dans leur impression. Réduire de 10 % le taux d’impression permet d’économiser 5 tonnes équivalent CO2 sur un an dans une entreprise.

 

Les requêtes Web. C'est le propre d'Internet : se balader de page en page et de lien en lien sans fin. Un internaute français effectue ainsi en moyenne 2,66 recherches sur Internet par jour, soit 949 recherches par an, selon l'institut Médiamétrie.

 

Mais surfer sur le Net s'avère polluant pour l'environnement dans le sens où les serveurs consomment de l'électricité et dégagent de la chaleur. Selon l'Ademe, la recherche d’information via un moteur de recherche représente au final 9,9 kg équivalent CO2 par an et par internaute. Comment réduire cet impact ? Utiliser des mots clés précis lors des recherches, saisir directement l'URL lorsqu'on la connaît, enregistrer les sites que l'on utilise souvent dans ses "favoris" : autant d'actions qui permettent de gagner 5 kg éq CO2 par an et par personne.

 

La clé USB. Ce dernier usage, jusqu'à présent moins étudié, concerne à la fois l'impact de la production d'une clé USB et la lecture des fichiers qu'elle permet de stocker. Au total, transmettre un document de 10 Mo à une personne via une clé USB de 512 Mo émet 11 g d’équivalent CO2. Dans le cas d'un fichier transmis à 1000 personnes, lors d’un colloque par exemple, les émissions grimpent et équivalent celles engendrées par un trajet de 80 kilomètres en voiture.

 

Comment expliquer cet impact ? La production de la clé USB, qui nécessite beaucoup d'énergie, d'eau et de métaux rares, est le poste le plus polluant du cycle de vie. Vient ensuite la consommation énergétique de l’ordinateur sur lequel est utilisée la clé. Selon l'Ademe, si le temps de lecture du document n’excède pas 2 à 3 minutes par page, la lecture à l’écran est celle qui a le moins d’impact sur le changement climatique. Au-delà, l’impression du document en noir et blanc, recto-verso et 2 pages par feuille devient préférable pour réduire les émissions.

 

(Source : Le Monde)

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Un manège écolo

Par romain 20 juillet 2011 7529 Vues Pas de commentaire

C’est mercredi 6 juillet qu’était inauguré le premier manège écolo à Paris et plus précisément à deux pas de la Tour Eiffel.

 

Les jeunes clients de cette attraction devront pédaler sur les chevaux de bois, afin de créer de l’énergie électrique, s’ils veulent profiter d’un tour de manège. Qui plus est, le carrousel est équipé de panneaux photovoltaïques et malgré tout le prix d’un ticket de ce manège, résolument écologique, est équivalent au prix d’un ticket de manège traditionnel sauf que là vos bambins préservent la planète!

 

 

 

Source: //www.bfmtv.com

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Le monde ne manquera pas d'énergie

Par romain 19 juillet 2011 6076 Vues Pas de commentaire

L’émergence de l’électricité verte fait naître les espoirs les plus fous. Volonté politique, investissements colossaux et progrès technologiques pourraient faire basculer la production d’énergie dans une nouvelle ère. Rendez-vous en 2035.

 

Visionnaire ou insensé?? Le projet Desertec prévoit la construction d’une trentaine de centra­les solaires géantes, du Sahara à la péninsule arabique. Inter­connectées, elles fourniraient 15% des besoins en électricité de l’Europe en 2050. Sans parler du coût (400?milliards de dollars?!) ni du climat politique (les tests sont prévus en Egypte), la complexité de ce plan initié en 2009 par des firmes allemandes donne le vertige?: la technique choisie, dite «à concentration», utilise énormément d’eau douce, rare sous ces latitudes?; les usines devront résister aux tempêtes de sable?; et le transport du courant par lignes à haute tension (afin de n’en perdre que 3% tous les 1?000 kilomètres) n’a jamais été essayé sur de telles distances.

 

Les énergies renouvelables suscitent décidément de sacrés fantasmes… Mais il est vrai que leurs promesses sont alléchantes. Propres et abondantes, elles permettraient à la fois de ­desservir enfin le milliard d’individus toujours privés d’électricité, et de couvrir la demande croissante des économies émergentes, Chine en tête, mais sans aggraver le réchauffement climatique. L’Agence internationale de l’énergie (AIE) et le Giec (l’assemblée scientifique chargée de l’étude du climat aux Nations unies) recommandent ainsi de faire bondir leur part dans la production mondiale de 13% du total aujourd’hui à 48% en 2035 (AIE) et à 77% en 2050 (Giec).

 

Pour y parvenir, il faudra investir massivement?: quelque 6 000?milliards de dollars pour tenir l’objectif de l’AIE en passant à l’électricité propre et à une nouvelle génération de biocarburants. Et la part des deniers publics sera déterminante?: les subventions annuelles au secteur, actuellement de 57?milliards de dollars, dépasseraient les 200?milliards dans vingt-cinq ans.

 

Qui est prêt à accomplir un tel effort?? Notre carte ci-contre permet de s’en faire une idée. D’ici 2035, la part des énergies renouvelables dans la production d’électricité va fortement progresser dans les pays qui sont en train de mettre le paquet sur l’hydraulique (Brésil, Canada), l’éolien (Allemagne, Royaume-Uni) ou le solaire (Espagne, Italie). Compte tenu de la folle croissance de ses besoins, les progrès annoncés par la Chine sont tout aussi spectaculaires?: elle pourrait produire un tiers de l’électricité propre dans le monde en 2030. Par contre, la France déçoit et ne semble pas, pour l’instant, en mesure de tenir les objectifs du Grenelle de l’environnement (20% d’électricité d’origine renouvelable dès 2020).

 

Il faut dire que notre pays a déjà fait de gros efforts dans le domaine des barrages?: l’hydraulique assure 12% de notre production d’électricité, pas très loin de la moyenne mondiale (16%, soit plus que le nucléaire). Ailleurs, il reste beaucoup plus de potentiel, en cours d’exploitation avec 120 barrages actuellement en chantier dans le monde. A eux seuls, ils vont faire passer la puissance installée à 20% de la production totale d’électricité dans dix ans, selon l’International Hydropower Association. Les plus grands se trouvent bien sûr en Chine, qui en attend 80 gigawatts de puissance supplémentaire. L’équivalent de 45 EPR, la dernière génération de réacteurs nucléaires?! Le plus impressionnant est le barrage de Xiluodu, sur un affluent du Yang-Tsé, dont la centrale desservira 20?millions de personnes. Mais le Brésil également a son projet hors norme, très controversé, car il menace la population indigène. Prévu à Belo Monte, sur un affluent de l’Amazone, il coûterait 15?milliards de dollars pour une capacité de 11 gigawatts et serait le troisième plus gros barrage du monde après ceux des Trois-Gorges (Chine) et d’Itaipu (sud du Brésil).

 

D'ici 2035, l'avancée des énergies propres sera fulgurante.

 

(Source : Capital)

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Une maison en palettes de bois et paille

Par romain 15 juillet 2011 9185 Vues Pas de commentaire

Une maison écologique en palettes de bois et paille dans le Calvados

 

Une fois n’est pas coutume, nous nous faisons l’écho d’un quotidien régional : Sud Ouest. Plus précisément, nous voulons nous faire l’écho d’une initiative écologique intéressante, une de ces actions qui contribuent petitement mais concrètement à bâtir un monde plus écologique et durable.

 

Dans une commune du Calvados, Saint-Pierre-Tarentaine, des artisans, un enseignant et des collégiens se sont lancés dans la construction d’une maison écologique avec des matériaux de récupération ou naturels: principalement des palettes en bois et de la paille.

 

L’équipe a d’abord commencé par construire des « modules » de 2 mètres sur 1 mètre, puis ces modules ont été emmenés pour être montés sur le chantier.

 

Outre les difficultés techniques liées à la construction, l’équipe a du contourner plusieurs types de contraintes pour mettre en œuvre son projet : logistiques, réglementaires et financières. Mais la maison est sortie de terre depuis une dizaine de jours et avance bien aux dernières nouvelles.

 

Bien sur ce projet de changera pas le bilan carbone de la France, mais il atteindra surement plusieurs « objectifs écologiques » concrets : une habitation utilisable bâtie à partir de produits écologiques et une sensibilisation de fond pour des adolescents qui seront certainement à l’avenir des ambassadeurs de ce type de construction. On est quand même loin des gesticulations médiatiques de certains projets pseudo-écologiques qui ne font pas avancer grand-chose …

 

(Source : EcologieBlog)

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Recyclez vos magazines !

Par romain 13 juillet 2011 7979 Vues Pas de commentaire

Lecteurs réguliers de magazines en tous genres, vous êtes forcément tombés sur cette affiche ci-contre. Personnellement, c’est en lisant un magazine féminin que j’ai découvert Ecofolio un éco-organisme qui organise la collecte, le tri et le recyclage des papiers. Un partenariat avec plus de 50 magazines permet de sensibiliser les lecteurs sur l’importance du tri des papiers.

 

À propos d’Ecofolio:

 

« EcoFolio est l’éco-organisme des papiers qui organise, finance et accompagne la collecte, le tri et le recyclage des papiers. Sa mission d’intérêt général lui a été confiée par l’État en 2007. Grâce à l’éco-contribution versée par les émetteurs et fabricants de papiers, le soutien financier au recyclage favorise un développement durable de la filière papiers. EcoFolio assure une mission environnementale et citoyenne (optimisation des opérations de collecte et de recyclage, sensibilisation des citoyens au geste de tri) dans un souci de performance écologique et économique ». (source: //www.ecofolio.fr/espace-presse).

 

Ci-dessus, un petit coup d’oeil sur le visuel « très glam » de la campagne de communication de l’année dernière.

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Un tunnel photovoltaïque

Par romain 8 juillet 2011 5137 Vues Pas de commentaire

C’est ma Terre, magazine dédié à l’environnement et diffusé chaque soir sur TF1 à 20h35, présentait dans le numéro de ce jour, le « tunnel du soleil », que j’ai eu à mon tour envie de vous présenter.

 

Voici une photo présentant le tronçon de 25 km de tunnel recouvert de panneaux solaires photovoltaïques.

 

Ce tunnel désormais célèbre relie la ville d’Anvers en Belgique à Amsterdam aux Pays-Bas. « Pour limiter les nuisances environnementales, les voies ont donc été recouvertes d’une dalle formant une sorte de tunnel de 3,6 kilomètres de long, dont le toit a été jugé idéal pour le placement de panneaux. [...] L’électricité produite est injectée dans « l’infrastructure ferroviaire » (éclairage, panneaux de signalisation…) et dans l’alimentation des trains, tant classiques qu’à grande vitesse, [...] a expliqué Frédéric Sacré, porte-parole d’Infrabel, société gestionnaire du réseau ferroviaire belge. » (Source: //www.lepoint.fr/science/un-train-a-energie-solaire-sillonne-le-nord-de-la-belgique-06-06-2011-1339015_25.php)

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